Éditions emareva, Magazine et Blogs littéraires, Promotion d'auteurs, Écrivains, Littérature gratuite, Auto-édition, Auteurs et Manuscrits en ligne

Éditions en ligne, extraits de manuscrits, romans, textes / Blogs d'auteurs et Promotion Littéraire.

Éditions emareva, Magazine et Blogs littéraires, Promotion d'auteurs, Écrivains, Littérature gratuite, Auto-édition, Auteurs et Manuscrits en ligne. Littérature et lecture gratuite en ligne, publication partielle ou intégrale de Manuscrits de littératures diverses. Bibliographies, Écrivains, Extraits de Romans, de Recueils, Articles, Promotions et Référencement Littéraires.

AccueilApartéMagazine
BiographiesBibliographiesÉditeursAnnuaireForum

Recherche personnalisée

Artistes | Référencement | Création sites | Graphiste, styliste | Illustrateur jeunesse | coloriages

 

ACHETER LE ROMAN - Lire la Biographie d'Emmanuelle Mairet - extraits des chapitres, page 1 - 2 - 3 - 4 - 5

Pour écrire ce premier roman j'ai mis plus de trois ans, et avant c'était OXO (zéro fois zéro). Le volume faisait le double de "C'est la vie". OXO n'a eu aucun succès, je l'ai zappé. Ne pouvant décidément pas me résoudre à le laisser au fond d'un tiroir… J'y suis revenue quelques années plus tard. En deux ans je l'ai totalement remanié, pour qu'il soit édité. Voici la principale partie que j'ai zappée.

 

Sous l'œil vigilant d'IRIS et poursuivant le phénomène, les métropoles parrainent ce type de procédures pour tout. Depuis des lustres de réels remèdes sociaux, politiques, écologiques et économiques se sont entassés car impliquaient d'indésirables concessions... Le discrédit de maints segments et la paralysie connue leur offre une aire d'envol à ne pas louper ; aussi chacun s'y met au prorata de son envergure. Grâce à Dieu, la torpeur aide largement à digérer cette période d'entre deux qui récrie tout ce qui a emmené vers la déchéance... Les citadins se chargent de leur société, aux cybers d'en tisser la trame.
Et justement, IRIS incarne fondamentalement sa vocation. Fusion d'ambassadeurs des peuples, ils en sont proches et nous répondent, respectant nos attentes. Basculées de but en blanc à la gestion de la planète, ces poignées d'hommes gardent la tête froide et étayent d'amples référendums, doublées d'incomparables simulations virtuelles, avant d'approuver un projet. Cartésiens, soupesant la subjectivité de leur équité ou simplement prévoyants, ils ont potassé une assermentation qui écarte tout adhérent intempestif de leurs tables rondes et contre les escamotages de toute provenance. Quelle qu'en soit la démarche, ce gouvernement préfère le terme d'Institut et en revêt toutes les attitudes. Nous consentons à passer d'un régime à un autre, leurs premières entreprises nous ayant réconfortés, tout en s'ajustant concrètement à nos besoins. De plus, s'étant insurgés plus d'une fois, nous le referons, si utile... Alors autant laisser faire ceux qui semblent les plus aptes à nous en sortir.

Suite à quelques préliminaires plutôt pratiques, entre autres s'installer et prendre en main toutes les anciennes administrations, comme les créneaux qu'elles faisaient tourner, nos confédérations ont repris le fil de leurs investigations. Depuis No, les valeurs se sont réajustées, les comptes ont suivi, mais nous ne nous pavoisons, ce serait prosaïque. Nos fameux services ont peaufiné un système international infaillible... Esquivant l'émeute, il s'instaurera par paliers ; l'ambition finale étant de contourner les fraudes, falsifications ou détournements, en abrogeant la circulation hasardeuse de billets de banque ou de monnaies, au profit d'une carte de crédit très particulière. Cela ne changera grand chose pour nous, fervents usagers de cartes, sauf que nous n'en posséderons plus qu'une ; tandis que les entreprises n'auront plus qu'à œuvrer directement avec les banques, devenues institutionnelles. Ainsi l'initiative individuelle, le bénéfice truqué ou la subtilité des chiffres ne seront plus maquillés par quelques comptabilités à rebondissements.
Après maints plébiscites, cette carte a obtenu l'aval de tous. Codée sur notre ADN, très personnelle, elle couvrira ou pas son possesseur selon ses moyens. Tout écart au découvert autorisé bloquera les transactions, autoprotégeant les dépensiers et concédant aux revendeurs ou distributeurs de rentrer directement dans leurs frais. L'inconvénient d'une bataille tarifaire a évidemment été manifesté, mais nos départements ne se sont naïvement lancés. Anticipant royalement, leurs meilleurs ingénieurs ont rebuté cet embarras, toujours avec No, calquant les prix les uns aux autres, selon des balances rigides. C'est facile à dire, mais croyez moi, ils ont passé leur vie à examiner le fonctionnement de notre société, d'où cette politique apparemment simple. Elle leur a toutefois valu maintes nuits blanches et impasses avant d'être praticable. Toujours est-il que l'International ne fonctionnera que sur une valeur, celle de points crédits évalués selon des paramètres tant sociaux que d'intendance. Notamment, les comités sont catégoriques et tous devront s'y astreindre, les taux respectant tant la clientèle, les frontières que les impératifs de fabrication ou de distribution. D'ailleurs, les derniers projets de monnaies uniques ont mâché le travail et quelques étapes sont purement occultées. La conjoncture unit et débarrasse de bien des préambules ; regrouper les finances en un réseau unique et dépendant des mêmes règles, d'un pôle à l'autre, n'aurait pas pu se faire autrement.
Implacable, IRIS nous confère donc trois mois de battement pour troquer nos liquidités en retour de cette carte ADN. Cela octroie de procéder aux ponctions sanguines, de formater les puces individuelles et d'aligner tous les négoces à cette enseigne. Au démarrage, la plupart ont mal réagi. C'est surtout cette prise de sang qui a dérangé. Nous avons eu le sentiment d'être du bétail et de devenir des numéros, d'être lésés dans notre intimité. Nous n'avons d'ailleurs entièrement tort, car des listings sont bien établis, nous insérant dans leurs nomenclatures. Devant l'acquiescement unilatéral des commerçants, qui gagnent à être réglés de la sorte, cela n'a vraiment pas traîné et les retardataires s'inclinent, faute de ne bientôt plus subvenir à leurs besoins. A l'usage, la carte sera tant bien que mal vulgarisée... De ne plus parler d'argent soulage, fait obstacle aux agiotages à huis clos et contingente en nous plaçant tous à cet étendard. L'étonnement initial dépassé, nous sommes ravis de retrouver une certaine vie économique et en cette fin 2039, les Instituts s'affichent tels nos responsables incontestables. L'armée comme les gouvernements eux, ont perdu leur identité offensive sans que cela n'altère leur fonction. Habituées aux interventions humanitaires, ces milices ne seront que plus indispensables, participant aux manœuvres en tant qu'Agents de Services Généraux plutôt que soldats. On les baptisera les AS, diminutif de ASG

Se perpétuant, ce désir de sérénité a évidemment soulevé le problème crucial du désarmement, globalement souhaité irréversible. D'anéantir ces structures exigera un déploiement inimaginable, peut-être irréalisable, mais nous en donnerons au moins le départ. Notre premier soucis a donc été de réunir assez de monde pour concrétiser ces projets. D'ailleurs, la magie du moment est telle, qu'un simple mot d'ordre sur le Net suffit à tous nous impliquer et de nouveau cela s'est fait à grande échelle. Avec sarcasme, là aussi les rebonds intentés par nos prédécesseurs, dans l'espoir de reconquérir des voix, ont débroussaillé le terrain ; de les amplifier radicalisera notre ébauche... Ceci dit, nous ne nous attendions à si fort : pratiquement tous se sont rués et de substantielles cohortes se sont formées. Ayant soudainement l'impression d'être quelques protagonistes historiques et quoique voués au chômage, ce sont les employés mêmes des branches concernées qui ont été notre moteur. Secondés de leurs proches ou voisins et envahissant sans plus de scrupules leurs fabriques, ils ont carrément et rapidement tétanisé les productions. Les zones de broyage ou d'incinération n'ont jamais temps travaillé, quand le matériel n'a pas été détruit sur place... La violence n'a pas pu être évitée, les esprits se sont émancipés plus qu'escompté... Le 2 juillet ne s'oublie si facilement... Supprimer les industries lourdes, sources d'approvisionnement de ce mercantilisme assassin, est la voie retenue par l'opinion publique et tous ont contribué à cet incroyable nettoyage. Après ce drame qui a enseveli toute une contrée, seul l'acharnement de ceux qui ne veulent plus jamais voir ça, valide notre croisade, tandis que l'aigreur d'un continent perdu dissuade toute hésitation. Avec pertinence et efficacité, ces hommes et femmes matérialisent obstinément notre campagne. Evidemment, un monde pacifique et démuni de complexes militaires n'éclora si brusquement. Excepté que le soutien reçu nous en insuffle l'illusion et, ainsi gratifiés de l'engagement de tous, nous entamons déjà la phase la plus rude, celui du nucléaire. Mais faisons court, car l'essentiel est qu'après une période d'altercations plutôt usante, plusieurs magnats de la guerre ont déclaré forfait, ont été jugés, alors que leurs établissements ont été fermés. C'est vrai, tous n'ont suivi, tant ce marché en brasse ; nous nous félicitons néanmoins d'handicaper certains abus. En revanche, quantité de personnes se voient démunies et sans ressources... Ceux-là mêmes qui ont changé leur fusil d'épaule et qui ont préféré la paix à leur salaire, donc à leur sécurité sociale, alors jugée aléatoire. C'était prévu certes, ce sera cependant cornélien que de redonner à tous une existence honorable, car envisageable qu'au prorata de leur réinsertion.

7

En dépit de ce dilemme, d'avoir partiellement clos les usines d'armes, de songer à leur suppression, en plus de cette situation globalement viable, est une belle réussite... Assez de secteurs ayant repris, les conglomérats ne sont confrontés qu'à quelques désordres localisés, sur lesquels leurs bureaux bûchent déjà fiévreusement...

En tout cas, dès 2040 les premières centrales ont été démontées et acheminées par satellite sur la trajectoire solaire, à une vitesse qui cautionne la désintégration avant la collision. D'après nos pronostics cela durera jusqu'en 2062.
Enfin... L'avenir fera reculer cette date symbolique. De telles investigations ne sont anodines, même si probantes, et le temps comme les budgets les temporiseront. Dans notre idée, une seule base secrète subsistera, en prévoyance d'une quelconque invasion extraterrestre... Un peu surprenant mais lié aux dossiers découverts dans les registres gouvernementaux... Huit ambassadeurs continentaux, en fait quatre binômes assermentés, sans les identifiant desquels le déclenchement ne s'effectuera pas, en seront les gardiens. Ce dernier détail dépasse toutefois la réalité et devra également être corrigé. Et oui ! Nombre de désillusions iront à l'encontre de ces précieux desseins, pourtant inapplicables... Si tant est que le processus s'érige, fermant successivement les centrales et améliorant sans équivoque la sophistication des moyens : tous les brevets d'éoliennes, de barrages, de combustibles, de coénergie et de forces alternatives susceptibles de rebuter le nucléaire seront repris, vérifiés, enhardis puis exploités... Quoi de mieux pour créer de l'embauche ?

Providentiellement, ces prouesses ont partiellement été financées par nos apurements initiaux. Les chiffres sont publics et aucun ne néglige ce matelas de sécurité. C'est plus que novateur, au lieu de statuer sur les déficits et les augmentations ultérieures de taxes, nos congrès évoquent cette tirelire dans laquelle nous piochons. Pour tous c'est l'attestation de leur bonne foi. Nos victimes peuvent se vanter d'avoir grossi ce capital, cela ne réduit pourtant leurs torts. Au contraire, les sous réunis dépassent l'entendement et accentuent les exagérations faites. Dorénavant, nous saurons ce que nos impositions payent. Légitime come-back de l'informatique qui triomphe de calculs dont nous ne viendrions à bout.

Ce n'est pas un motif pour s'endormir sur nos lauriers. Bien qu'efficiente, cette richesse sera absorbée en cinq sec et il est éminent de nous étoffer. Vraisemblablement, avec ces régions presqu'égales économiquement et socialement, démunies de l'arme absolue et qui n'auront plus à exhiber leur hégémonie, cohabiter est faisable. Somme toute, cette période s'est illustrée de défis d'envergure, alors que rien n'augurait que ce soit du tout cuit. Les cybers ont tiré partie des évènements et fins psychologues comme techniciens hors pair, ils ont intelligemment accrédité les devises populaires.

 

L'AUBE DU TROISIEME MILLENAIRE

Les années se sont ainsi écoulées... Les évènements ont d'abord abruti chacun, nous avons globalement surmonté, réamorçant plus d'un domaine. Toutefois, nombreux sont ceux qui n'ont pas tenu le choc. Les praticiens consignent une époque plus effrayante qu'enrichissante, alors que le précipice entre ceux qui s'accommodent et les autres les égare.
Bien que largement résorbés, le fatalisme et le stress ont été une aubaine sans précédent pour certains malins qui en ont fait bonne chaire, assouvissant leur luxure aux dépens de résolutions loyales. Le satanisme se déjoue funestement de la bonne marche des choses et, loin d'être convertis, quelques diables en disposent. En quelques années nous avons annihilé bien des perversités et pas des moindres ! Les plus optimistes ont suivi le réassort, mais le vice s'incruste inéluctablement et ceux ayant perdu la foi s'y embourbe malheureusement. Le fléau dont je vous parle est celui de la drogue et de simples lois ou sanctions ne l'endigueront nullement. Ce sont les gens qui doivent se secouer... Avec cet interface grandissant, la vente directe attire autant le malfrat que le client, les échanges plus brefs qu'un courrier et l'anonymat parfait crèvent la prévention, pendant que d'affables commerces se blindent. L'O3C fait son boulot, mais sous couvert d'articles anodins, les drogues se distribuent, narguant souverainement l'illicite.

Le pire est que ce constat s'est fait presque par hasard... Innovant toujours, le milieu médical a commercialisé des cabines individuelles peu communes qui ont entre autres autorisé quelques douloureuses statistiques. Individuelles, implantées dans les quartiers, accomplissement de la radiothérapie où la lumière du jour ne pénètre, leurs rayons X, gamma et autres ondes lumineuses ou sonores, scanographient finement chaque passant. La différence n'est que confort et gain de temps, nous n'avons pas à nous dévêtir ou à nous démunir de nos bijoux, pouvons bouger et surtout répliquons à moult tests intellectuels, auditifs, olfactifs et visuels. Pendant ce temps une ronde de faisceaux nous scanne, traversant chaque couche d'habit et de chaire, jusqu'à s'absorber dans l'os. L'ordinateur calcule les densités radiologiques, les reconstitue sur son écran cathodique afin d'en extraire simultanément les carences. Grâce à l'électromagnétisme, les médecins tirent partie de notre métabolisme en projetant virtuellement nos lésions en cours d'examen, pour restaurer et épurer nos fébrilités ou de quelconques bacilles malvenues. L'Imagerie par Raisonnance Magnétique, l'IRM, s'empare de cette particularité des atomes à renvoyer l'énergie absorbée sous l'incidence des champs. Ainsi et via la radiosensibilité, un check-up assorti d'une chimiothérapie spécifique au client s'effectue ; soignant directement tout symptôme bénin, rebutant les taux de radiation et faisant stagner certains cancers ou lésions initialement incurables. Le consultant passe sa carte ADN et après inspection, un traitement lui est délivré si nécessaire. Enregistré, son passage sera connu de la prochaine cabine dont le modem continuera la cure. 315 000 maladies sont cataloguées, leurs antidotes avec. En sous-sol et automatisés, les stocks fournissent les médicaments, tandis que ceux n'obtenant guère de progrès sont dirigés vers les centres d'auscultation. Ces implantations de SAS et de complexes médicaux se sont prolongées en parallèle de la lutte antinucléaire et ont été extraordinairement positives du point de vue technologique.
Par contre, elles ont également avéré la forte toxicomanie qui nous préoccupe aujourd'hui. Rétrospectivement, les hôpitaux reçoivent excessivement de patients, mais les toxicologues sont bien les plus sollicités. Hormis ceux qui n'ont pas été testés, près du quart des individus semble intoxiqué, sur moins de 4 500 M, c'est alarmant. Trouver un palliatif moins dégradant et moins nuisible devient impérieux et pour se monopoliser sur ce phénomène, les premiers Centres Institutionnels de Désintoxication, les CID, se sont ouverts. Accessoirement, le volontariat de ceux traités remédie au manque d'effectif et énormément de chômeurs sont également recrutés... Ce n'est qu'introduction à une période autrement plus épineuse.

8

ACHETER LE ROMAN - Lire la Biographie d'Emmanuelle Mairet - extraits des chapitres, page 1 - Lire le suite - 3 - 4 - 5

Charte & Confidentialité / Propriété Intellectuelle / Vos droits en tant qu'auteurs

Plan de Site | Partenaires | Amis | Newsletter
me contacter : emareva@free.fr
Référencement | webdesigner / styliste | Agenda et annuaire artistes / Magazine Arts | Coloriages | Illustrateur | Banque images | infos service social
Je suis avant tout une créative, de formation styliste. Le développement internet augure d'intégrer les prestations de créations de site et de référencement… Passionnée, j'utilise la toile web aussi pour exposer mes passions, L'art et l'univers enfant. Vous connaissez mon atelier de coloriages et peut-être aussi mes talents d'illustrateur enfant… mais encore mon magazine et annuaire artistique pour les arts et artistes et le magazine enfants. Enfin, mon tout dernier né : la-visionneuse.com… résultat de mes longues et vaines recherches de visuels libres de droits. Cette banque photos est directement tirée de mes archives… là aussi, quelques photographes m'accordent leur soutien. Pensez-y, vous pouvez y partager vos photos, et vous faire une place dans l'annuaire photographes.
Annuaire photo | Annuaire Référencement | Annuaire éditions | Annuaire emarevacrea | Annuaire emareva | Annuaire enfants
URSAFF U06018900649 - CODE APE 748K - SIREN 440 361 483 - SIRET 440 361 483 000 17