Éditions emareva, Magazine et Blogs littéraires, Promotion d'auteurs, Écrivains, Littérature gratuite, Auto-édition, Auteurs et Manuscrits en ligne. Littérature et lecture gratuite en ligne, publication partielle ou intégrale de Manuscrits de littératures diverses. Bibliographies, Écrivains, Extraits de Romans, de Recueils, Articles, Promotions et Référencement Littéraires.
|
|---|
Essai philosophique et scientifique "C'est la vie" - par Emmanuelle Mairet - RECEVOIR LE LIEN VERS LE PDF et IMPRIMER LE MANUSCRITdéposé à la SDGL, et la couverture emareva© est déposée également. Une charte protège autant les auteurs que leurs lecteurs, Éditions emareva, Blogs d'auteurs et Promotion d'auteurs se voulant clair dans ses prérogatives. |
|---|
pages 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32 - 33 - 34 - 35 - 36 - 37 - 38 - 39 - 40 - 41 - 42 - 43 - 44 - 45 - 46 - 47 - 48 - 49 - 50 - 51 - 52 - 53 - 54 - 55 - 56 - 57 - |
|---|
p25 Page Précédente < > Page suivante Ceux des Instituts, mais aussi ceux des labos à huis clos. Ces molécules vivaient-elles ? Etaient-elles intactes ou dispersées, relâchées par la catastrophe ? Peut-être se développaient-elles, s’étaient-elles mêlées ? Cela aurait expliqué bien des choses... Devant la quantité d’alternatives, les plus fragiles s’excédaient. Des petits escadrons sillonneraient alors l’espace à l’affût d’un territoire propice. Que deviendrions-nous s’il s’avérait que nous soyons ce terrain de prédilection ? Et puis la réalité leur a indiqué qu’ils faisaient fausse route. Non ! Ils déliraient. Ces cauchemars n’ont pas entamé notre humeur globalement positive, nous avons gardé foi, avons persévéré envers et contre tout, et ne regrettons rien. Il n’en tient vraisemblablement qu’à nous pour que cela dure, car nous savons que nous sommes en parfaite santé et bien plus forts qu’auparavant. Les choses s’agencent entre elles et au mieux, nous faisons tout bonnement partie de ce tout... C’est assez d’arguments pour nous féliciter de notre sort. A force et avec le temps, qui lui ne s’est pas arrêté, tous se sont peu à peu fait une raison. Après tout, le principal n’est-il pas d’être heureux. Si, si, c’est même l’essentiel. Mais que voulez-vous ? Une minorité se veut marginale et je ne m’en plaindrai pas. C’est bien grâce à ces quelques férus ou têtus que, prochainement, j’attaquerai certaines expertises. D’ailleurs, ce matin Clovis nous a devancés et lorsque je suis entrée, il m’a dit avoir la clé à ce problème de compatibilité... J’ai voulu en savoir plus, mais il n’a rien rétorqué, pressé de vérifier s’il avait raison. Il s’est enfin levé et en me toisant d’un regard illuminé, il m’a invitée à lorgner dans l’optique. Puis royalement, il a allumé le scanner et des clichés se sont successivement affichés. Non content, il a ensuite commandé des coupes lasers et Junior lui a de nouveau répondu, sans plus de gêne. Carmélia, est elle-même estomaquée. Mince, c’est de la magie ! Comment a-t-il fait ? Enchanté, il nous a humblement expliqué que c’était grâce à Junior. Depuis quelques temps il travaillait sur un programme, afin que notre auxiliaire lui précise quels périphériques s’affilieraient à ses logiciels. Ensuite, il a simplement pris le problème à l’envers et a ainsi remonté la chaîne. Ces explications relatent ça comme si un enfant aurait su s’en dépêtrer, c’est tout Clovis ! L’art et la manière d’oublier les galères par lesquelles il passe…( et pour cause…) Nous nous sommes précipitées, passant au crible tout ce que nous avions sous la main. Le scanner n’a pas cessé de tourner, ils y sont tous passés et les programmes de Junior expédient déjà des abrégés. Cette fois, il ne s’agit pas de suppositions, mais d’authentiques cytodiagnostics et nous nous sommes réunis à l’entrepôt pour leur lecture. Je n’ai pas d’imprimante ni de dictaphone, mes amis comptent donc sur ma probité pour leur rapporter nos inductions le plus justement possible. Evidemment, j’ai mon fidèle petit calepin et tous mes canevas y figurent... J’ai une bonne mémoire, mais tout de même... Naturellement, les consultations se sont enchaînées, notifiant opiniâtrement d’autres rectifications et pas des moindres. Notre système pulmonaire s’est paré d’une fibreuse qui, sans étouffer nos poumons, les couvre d’une surface tisseuse directement reliée à nos capillaires sanguins, de sorte à se propager partout dans notre corps. Notre épatement a été à son comble lorsque nos plaquettes ont décrété que cet apanage était de source végétale. Non repu de nous avoir insufflé ses lois, le contexte s’est infiltré jusque là, au point d’unir chacun de nos gènes aux siens. Ceux qui ont orné leurs murs d’hommes-plantes étaient dans le vrai. Nous réalisons pourquoi nous nous sentions si en osmose... Recherchant le carbone que nous expirons, ce pigment nous a directement colonisés. Non pas que cela lui soit incontournable, mais il semble que de se déployer invariablement illustre ses récents critères d’expansion. Notre immunité ne s’en est pas offusquée puisqu’avec l’oxygène dégagé par cette complémentarité, nous produisons une partie de notre respiration en interne et supportons ainsi l’air ambiant pourtant appauvri. Cette transaction de cellules humaines et végétales s’est harmonisée et chacun y trouve son compte. L’atmosphère peut être en carence, nos poumons et notre sang s’en débrouilleront. En définitive, avec ce troc oxygène-carbone caractérisé, nous viviens sommes bien plus menacés par l’absence du rayonnement requis pour la photosynthèse, que le manque d’air. Quelle sorte d’individus sommes-nous ? L’équivoque s’est aiguisée et au mépris de ces interférences positives qui ont résolument écarté l’éventualité de virus en cours d’incubation ; circonspects, nous ne manquerons de nous contrôler chroniquement, sans obsession bien-sûr... Rien est différent, sinon que nous pouvons nous décortiquer à notre guise. Loin de nous sentir à la merci de tout, nous admettons les atouts que cela nous procure. Il y a belle lurette que nous tolérons ces prédispositions et sans elles, il est parfaitement clair que nous ne serions pas du tout, alors au diable la peur de l’inconnu ! J’ai devant moi ce qu’IRIS avait souhaité de mes puces : un remodelage nerveux ou pas, mais qui nous rende plus résistants. La Nature m’a devancée. Cela me renvoie à d’anciens doutes. Dès le départ aurions-nous dû dédaigner les périls que préludaient les nouveaux syndromes ? La sélection aurait été rude mais les survivants auraient été délivrés de bien des contraintes. Nous nous y sommes objectés et avons peut-être dévié l’évolution de notre race. Cette métamorphose ubiquiste reste malgré tout loin des traumatismes controversables vus sur Terre. Pour nous, les évènements ont été providentiels…Vivys est l’extraordinaire modèle d’une nature quasi autocratique, dans laquelle nous avons eu l’altruisme de nous incorporer à notre corps défendant. Convaincus par ces prépondérances, nous avons approfondi et sommes parvenus à démontrer que l’engrais, comme vivant, mute les molécules et les gènes, pour finir par se distiller en tout, de près ou de loin. C’est l’instinct de conservation dans toute sa splendeur. N’étant plus sous les mêmes conditions ambiantes ni géologiques, pas plus que biologiques, la vie s’est rebellée et la chlorophylle s’est promue salut de cette plaine. Ces pigmentations nous ont investis, tout en arrêtant là leur envahissement. Elles sont en nous, comme des cellules autonomes et ne semblent ni dévastatrices ni toxiques. Elles nous protègent, renforcent notre immunité et surtout notre anticipation, tout en évoluant au fil de leur croissance sans jamais nous envenimer. Ce serait plutôt une forme d’anticancer, puisqu’il s’oppose dans la forme comme dans l’action aux tumeurs anciennement combattues. Nous sommes porteurs d’atomes étrangers qui modulent nos molécules par le truchement de facteurs chimiques, physiologiques et surtout viraux, comme les cancers, sauf qu’à l’inverse cette structure n’est pas anarchique.
p25 Page Précédente < > Page suivante |
|---|
pages 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32 - 33 - 34 - 35 - 36 - 37 - 38 - 39 - 40 - 41 - 42 - 43 - 44 - 45 - 46 - 47 - 48 - 49 - 50 - 51 - 52 - 53 - 54 - 55 - 56 - 57 - |
|---|
Essai philosophique et scientifique "C'est la vie" - par Emmanuelle Mairet - RECEVOIR LE LIEN VERS LE PDF, POUR S'IMPRIMER LE MANUSCRIT |
|---|
Charte & Confidentialité / Propriété Intellectuelle / Vos droits en tant qu'auteursPlan de Site | Partenaires | Amis | Newsletterme contacter : emareva@free.fr
Référencement | webdesigner / styliste | Agenda et annuaire artistes / Magazine Arts | Coloriages | Illustrateur | Banque images | infos service socialAnnuaire photo | Annuaire Référencement | Annuaire éditions | Annuaire emarevacrea | Annuaire emareva | Annuaire enfantsURSAFF U06018900649 - CODE APE 748K - SIREN 440 361 483 - SIRET 440 361 483 000 17 |
|---|