Éditions emareva, Magazine et Blogs littéraires, Promotion d'auteurs, Écrivains, Littérature gratuite, Auto-édition, Auteurs et Manuscrits en ligne. Littérature et lecture gratuite en ligne, publication partielle ou intégrale de Manuscrits de littératures diverses. Bibliographies, Écrivains, Extraits de Romans, de Recueils, Articles, Promotions et Référencement Littéraires.
|
|---|
Essai philosophique et scientifique "C'est la vie" - par Emmanuelle Mairet - RECEVOIR LE LIEN VERS LE PDF et IMPRIMER LE MANUSCRITdéposé à la SDGL, et la couverture emareva© est déposée également. Une charte protège autant les auteurs que leurs lecteurs, Éditions emareva, Blogs d'auteurs et Promotion d'auteurs se voulant clair dans ses prérogatives. |
|---|
pages 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32 - 33 - 34 - 35 - 36 - 37 - 38 - 39 - 40 - 41 - 42 - 43 - 44 - 45 - 46 - 47 - 48 - 49 - 50 - 51 - 52 - 53 - 54 - 55 - 56 - 57 - |
|---|
p24 Page Précédente < > Page suivante Nous exaltant à ce genre de plénitude, d’autres attraits artistiques s’imposent et apposent leurs marques. La musique comme le chant sont omniprésents et chaque prétexte est bienvenu pour ces exutoires, nous confortant dans des manifestations orchestrales toujours plus excitantes. Les instruments ou les sons ont aisément été retrouvés et s’enrichissent journellement. Nos aspirations spirituelles s’abandonnent aux gammes, nous élevant vers la transparence des esprits et l’union des ondes. Nos dons télépathiques y trouvent matière à se préciser et à concrétiser certaines chimies, nous engageant aux accords les plus denses. Musiciens et sensuels à la fois, nous portons cet art en nous, parce qu’il étoffe notre communication. D’ailleurs, notre routine elle-même se ponctue de rythmes ou de refrains. Que ce soient les femmes au lavoir, leurs compagnons aux champs ou nos gamins sur le sentier de l’école, nous cadençons nos activités. C’est dynamisant mais surtout conforte ces liens qui nous fédèrent. Cet engouement est venu avec les difficultés du départ. La débâcle a fait de tels dommages, qu’il a bien fallu nous motiver pour venir à bout de notre dur emménagement... Un peu comme des marcheurs qui auraient décompté les kilomètres franchis sur un air enjoué, pour oublier les ampoules qui meurtrissent leurs pieds ; nous avons chanté pour nous rendre plus forts. Ensuite, la tendance est restée et les chants, anciens ou pas, continuent d’animer nos moments. CHAPITRE 12 D’un point de vue plus cartésien, partiellement en fonction, l’arbre nous a concédé des auscultations moins laconiques qui authentifient que nous nous nourrissons, bougeons, vivons autrement. Notre habitus s’est doucement bouleversé, très doucement, mais sûrement. Spécifions qu’ayant bien piétiné avant de réamorcer cet attirail, lassés, nous avons parfois porté plus d’attention à l’essor du village, lui était vital. Bien-sûr, nous étions curieux, mais que de requinquer de tels instruments n’est pas élémentaire, et tout ingénieur saluerait nos prouesses, même si inachevées. En ce qui concerne les scanners et les outils lasers, la tâche est plus ardue et nous n’en profitons pas encore. Mais depuis, nous nous servons tout de même d’un tas d’appareillages, qui n’étaient pas si simples à réparer, et avec lesquels nous établissons quelques diagnostics. Cela dit, vous devinerez mon attachement à énumérer tous les intervenants inhérents à autant d’innovations. Depuis que nous sommes sur ce territoire, maints examens nous ont accrédité ces plus-values dont je vous parle, mais j’aimerais procéder à des biopsies bien plus rigoureuses et intégrer plus de données informatiques afin d’étayer mes bilans. J’ai programmé depuis longtemps mes fameux tableaux d’atomes et molécules, à force retenus par cœur et Junior, l’ordinateur de contrôle de l’arbre, peut ainsi conjuguer ses équations. Nous donnons un nom à tout, peut-être parce que nous personnifions notre contexte. Et pour le labo, c’est Junior, notre pote à tous... Le plus épineux a été de signifier virtuellement chaque élément pour que les calculs puissent s’entrecroiser et conclure. Peu à peu, les archives se sont achalandées et simulent des maniements comme sur de réels assortiments. Nous n’avons pas entièrement circonscrit les arrangements métaboliques qui nous ont touchés et si échanges d’énergies ou de cellules il y a franchement eu, mais informés malgré nous, nous pensons ne pas être si loin de la vérité en imaginant adhérer au biomagnétisme universel. Assurément, nous ne sommes pas au bout de nos déductions puisque le scanner et le laser encore défectueux nous astreignent à des expertises surtout manuelles. Nous avons tout tenté, mais leurs circuits sont grillés et bien que Clovis, Carmélia ou moi-même se soient acharnés, que de redéfinir ces cartes mères n’est pas aisé. C’est surtout d’être compatible au reste qui ne facilite rien…Tant que Junior ne participera pas à ces radiographies, quoique précis, nos aboutissements seront limités. OK ! C’est vexant, nous sommes tout de même des professionnels et ces misérables circuits nous font la nique. Mais, justement, nous avons notre fierté et même si nous devons y consacrer dix années supplémentaires, nous le ferons. En tout cas, je ne m’en tiendrai pas là, je veux élucider comment notre mutation, car c’en est bien une, s’est produite et si bioconversion il y a eu. Nous avons tout de même reéllement l’air d’être comme qui dirait “chlorophyllien” et je ne peux être qu’intriguée. Bien que parfaitement acclimatés et ayant assez de recul pour accepter le statu quo qui s’impose à nous, trop de questions fusent et nous narguent. C’est classique, de se voir transfigurés tant au niveau morphologique que moral, nous interloque... Même si ce n’est pas nouveau. Après l’état de choc, l’introspection s’est faite ponctuellement et nous avons gardé l’habitude de nous souvenir du passé, temps d’insouciance où les choses semblent un poil plus normales. Nous ergotons parfois, parlant des nuits entières, évoquant l’Arche, ses chartes et ses prérogatives... Nous revenons sur maints propos... Les puces électroniques intégrées de neurones, puis incrustées sur des êtres vivants, les cybos, les essais paranormaux, la biotechnologie, puis la conquête spatiale, tout cela dans l’unique but de juguler ce contexte nocif... Nous n’en sommes franchement plus là... Notre environnement est le plus viable qu’il soit... Et hop ! Retour à la case départ ! Quelle est donc cette alchimie dont nous sommes témoins ? Même acteurs et qui nous offre de tels privilèges ?
p24 Page Précédente < > Page suivante |
|---|
pages 1 - 2 - 3 - 4 - 5 - 6 - 7 - 8 - 9 - 10 - 11 - 12 - 13 - 14 - 15 - 16 - 17 - 18 - 19 - 20 - 21 - 22 - 23 - 24 - 25 - 26 - 27 - 28 - 29 - 30 - 31 - 32 - 33 - 34 - 35 - 36 - 37 - 38 - 39 - 40 - 41 - 42 - 43 - 44 - 45 - 46 - 47 - 48 - 49 - 50 - 51 - 52 - 53 - 54 - 55 - 56 - 57 - |
|---|
Essai philosophique et scientifique "C'est la vie" - par Emmanuelle Mairet - RECEVOIR LE LIEN VERS LE PDF, POUR S'IMPRIMER LE MANUSCRIT |
|---|
Charte & Confidentialité / Propriété Intellectuelle / Vos droits en tant qu'auteursPlan de Site | Partenaires | Amis | Newsletterme contacter : emareva@free.fr
Référencement | webdesigner / styliste | Agenda et annuaire artistes / Magazine Arts | Coloriages | Illustrateur | Banque images | infos service socialAnnuaire photo | Annuaire Référencement | Annuaire éditions | Annuaire emarevacrea | Annuaire emareva | Annuaire enfantsURSAFF U06018900649 - CODE APE 748K - SIREN 440 361 483 - SIRET 440 361 483 000 17 |
|---|