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Virginie CARUSO a grandi dans un petit village tranquille de Moselle. Dès son plus jeune âge, elle passa son temps libre à dévorer les livres qu'elle voyait. Plus tard, elle devint passionnée de romans d'horreur et fantastique de Stephen King, et c'est tout naturellement qu'elle écrivit ses premiers romans sur les bancs du collège.
L’animal ouvrit les yeux et sentit l’odeur de la chair fraîche. Il ne pensait qu’à une autre chose manger, déchiqueter et se nourrir. Toute douleur n’existait plus. Il sauta à terre avec agilité et se dirigea en rampant vers son futur repas. Arrivé à deux mètres du bureau, il se jeta à la gorge de sa victime. John se débattait du mieux qu’il pouvait mais l’animal était agile et robuste. Il tenait bon. Il l’arracha de son cou et le projeta de toute ses force contre le mur. L’animal jappa de surprise. Le docteur commencait à tourner de l’œil, ses forces l’ abandonner. Il saisit le fusil à tranquillisant et vida le chargeur dans le corps de l’animal. Celui ci ne tituba même pas. John empoigna le premier objet qu’il trouva une paire de ciseaux. Quand l’animal se jeta sur lui il le poignarda entre les deux yeux et s’évanouit.
Il se réveilla dans une chambre d’hôpital. Son cou le faisait atrocement souffrir, il grimaça. Une jeune infirmière ouvrit la porte.
- Oh?! Vous êtes réveillez. Comment allez vous??
- Ca va, enfin je crois. J’ai très mal à mon cou. Où est l’animal…
- Chut vous devez vous reposez. Vous transpirez beaucoup, calmez vous. Je vais chercher le médecin responsable de se service, il saura mieux vous répondre que moi.
La jeune femme sortit et de dirigea vers le bureau du médecin drift. Elle frappa à la porte.
- Monsieur…
- Oui Jesse que se passe-t-il??
- Le docteur Dess est réveillé, mais sa peau est pâle, on voit bien ses veines et il transpire à grosse gouttes. Sa respiration…
- J’y vais de ce pas, merci.
Il longea le couloir frappa doucement et entra. Personne n’entendit les bruits de verre cassé, ni les meubles se brisaient, et encore moins le bruit étouffé du docteur Drift agonisant.
Elle boycottait naturellement la télévision et la radio, où on cultivait le culte de la beauté, et ses dérivés à tour de bras, la beauté était un argument de vente. Lors d'une de ses brèves visite en ville, en passant devant un kiosque à journaux, son regard fut attiré par la couverture d'un magazine populaire malgré elle. On y parlait de mannequins anorexiques qui s'étaient donné la mort, on y parlait de la dépression d'une admirable mère de famille que son cher mari avant trompé avec une playmate, on y parlait des dragueurs invétérés qui profitaient de leurs charmes pour profiter de jeunes filles. S'en fut trop pour Charlène, elle fit demi tour et rentra chez elle, la colère bourdonnait en elle. Il fallait que tout ses gens payent : ceux qui adulaient la beauté, comme ceux qui en profitaient, la beauté avait trop fait dégâts. Des vies étaient en jeu. Charlène se sentait investie d'une mission, tel une super héroïne dans un Marvell. Mais pour se fondre dans la masse, elle allait adopter leurs atouts. Elle devrait mettre en confiance, et frapper fort, ne rien laisser au hasard. Le temps était précieux. Elle allait se «?déguiser?», en fille de la nuit.
Le professeur Tail leva les yeux de son bureau en direction de Romuald Leduc. C’était l’élève le plus indiscipliné qu’il ai eut de toute sa carrière. S’il avait put, il l’aurait renvoyé depuis longtemps du collège. Malheureusement le petit morveux était le protégé du principal, car il était son neveu. Son poing se serra. Romuald taquinait une de ses camarades comme à son habitude. Il revenait pourtant du bureau du proviseur.
- Sale mioche, un jour je t ‘aurais.
La sonnerie retentie et la classe sortie bruyamment. Romuald au passage donna un coup de pied dans la poubelle?sans se retourner. Grégorie Tail ne broncha pas.
- L’année est finie, morveux. Tu ne perds rien pour attendre. La vengeance est plat qui se mange froid…
Je scrutais à pont du bateau. Le bruit semblait venir de l’autre côté. Je courus. Je reconnus immédiatement la femme étrange. Elle tenait Jérôme par le cou et le soulevait d’au moins 50 centimètres.
Lâchez-le.
Jérôme était comme paralysé. Son visage était rouge écarlate.
Lâchez-le, nom de dieu.
Je hurlais. Je sautais sur elle, l’obligeant à lâcher prise. Elle était très forte. Jérôme reprenait son souffle agenouillé à terre, son visage reprenait une teinte normale. Ma plaie me brûlait atrocement. La femme se jeta sur moi, me projetant à au sol. Elle me donna deux violents coups de pieds, et me força à me relever, puis me gifler ensuite. Je reculais tellement que je fus bientôt dos au mur. Elle approcha menaçante et lassera mon visage de ses ongles. Le sang coulait à flot, m’empêchant de voir correctement. Elle entoura mon cou de ses deux mains et serra, jusqu’à ce que je sois dans un semi-coma. J’étais paralysée, je ne pouvais que voir et entendre. Elle s’approcha de mon visage et je pus distinguer son visage terrifiant, elle ouvrait la bouche, sa langue au bout pointu lécha le sang sur ses mains et je découvris à ma plus grande stupeur deux canines différentes de la normale. Jérôme qui avait retrouvé ses esprits, s’approchait doucement d’elle, elle l’entendit malgré tout, et le repoussa contre la rambarde du bateau, puis il s’écroula.
- Vampire…vam… vam… vampire… réussis-je à articuler.